Nos documentaires

Des Dérives de l’art aux dérivés du pétrole (2011)

Le Business de l’Or : Chronique d’un conflit annoncé - 2009

Réalisation : Grégory Lassalle / Marcos Perez

Production : Collectif Guatemala

Depuis les accords de paix de 1996, le gouvernement guatémaltèque impulse l’arrivée de multinationales extractives sur les territoires indigènes. Cette politique viole les droits des populations autochtones qui s’organisent afin de défendre leurs terres. Ce documentaire traite de la résistance communautaire contre les transnationales et de la politique néolibérale à travers un cas précis : la résistance d’une partie de la population de San Miguel Ixtahuacan contre la compagnie minière canadienne Goldcorp Inc.

Km.207 au bord de la route - 2007

Réalisation : Grégory Lassalle
Production : Collectif Guatemala en collaboration avec le groupe Nueva Linda/Comité d’Evry

Le cas Héctor Reyes est un des nombreux cas de disparition forcée au Guatemala. Le 5 septembre 2003, le paysan Héctor Reyes est séquestré par son patron. Il vient s’ajouter à la longue liste des disparus au Guatemala. Sa disparition intervient en temps de paix (après 36 ans de guerre civile) alors que le gouvernement s’est compromis au respect des droits humains.

Km.207 retrace une partie de l’histoire du groupe Nueva Linda dans sa quête de justice sur la disparition de leur camarade et cherche à faire la lumière sur la gestion du cas par le gouvernement du président Berger, plus préoccupé paraît-il par la défense de la propriété privée.

Km.207 met l’accent sur la solidarité du groupe, la précarité de sa situation et sur l’urgence de justice. A travers ce documentaire, le groupe veut faire pression et lance un appel à la solidarité nationale afin qu’elle intervienne dans cette affaire.

Trafiquants de vérités - 2005

Réalisation : Grégory Lassalle

Production : TDM / OKO ZA OKO / Studio FURAX

Elections de 2003 au Guatemala. le général Rìos Montt, ancien dictateur accusé de génocide contre le peuple maya pendant le gouvernement qu’il dirige entre 1982 et 1983, se présente comme candidat à la présidence. Symbole de l’impunité régnant au Guatemala, la présence de Ríos Montt comme potentiel chef de l’état est une invitation à questionner l’histoire récente du pays. Du coup d’état de 1954, financé par la CIA contre un gouvernement démocratique jusqu’à la signature des accords de paix de 1996, le Guatemala fut le théâtre d’un conflit qui aura fait 200 000 morts et plus de 50 000 disparus.

Quelle lecture donner à la répression de l’armée contre la société sous prétexte de guerre contre insurrectionnelle ?

En 1998, une commission de la véritéest mise en place au Guatemala, conformément aux accords de paix de 1996. Cette commission est un travail de mémoire de la société guatémaltèque sur le conflit armé.

Ce film est à sa manière une contribution à cette commission. Mélange d’images d’archives et de témoignages recueillis sur le terrain, « Trafiquants de vérités » souligne la difficulté de connaître cette vérité historique. Les témoignages de victimes, représentants de la société civile et anciens généraux de l’armée soulignent l’improbable réconciliation nationale et la persistance de l’impunité.

Sipakapa no se vende - 2005

Production et réalisation : Caracol Producciones

Sypakapa, San Marcos, Guatemala. En 2005, Montana Exploradora, filiale de la multinationale canadienne reçoit un financement de 45 millions de dollars de la Banque Mondiale pour exploiter une mine d’or à ciel ouvert au Guatemala. Le 18 juin 2005, une Consultation communautaire a été réalisée à Sipakapa sur la base de la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail, de la Constitution de la République et du Code municipal, dans le but d’établir si la population accepte ou rejette l’exploitation minière sur son territoire. Le résultat est un « non » massif à la mine. Sipakapa n’est pas à vendre – Sipakapa qal k’ o pirkè ey xik, confronte le quotidien et la lutte du Peuple Maya de Sipakapa avec les arguments des représentants de l’entreprise minière qui opère sur leur territoire. Ce documentaire aide à analyser la problématique de l’exploitation minière et montre la dignité du Peuple de Sipakapa défendant son autonomie, face aux avancées des grands projets libéraux.

De Río Negro à Usumacinta, le coût de l’électricité - 2003

Réalisation : Ainhoa Rodriguez
Production : La Chicharra – Intermedia Producciones 2003

Au début des années 80, l’armée guatémaltèque massacra plus de 400 personnes dans la région de Río Negro parce qu’elles refusaient d’abandonner leurs terres sur lesquelles se construisait un barrage hydroélectrique. Les conditions de vie des survivants ne sont pas redevenues ce qu’elles étaient. 30 ans après, le fleuve Usumacinta devient l’un des objectifs du Plan Puebla Panama. Ce documentaire aborde le thème des répressions passées et actuelles au Guatemala et fait apparaître les conséquences de la privatisation électrique aux mains d’une multinationale espagnole, Unión FENOSA. Un long chemin d’escroqueries et d’injustices…

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