Jules Falquet - Violences contre les femmes et (dé)colonisation du "territoire-corps" : de la guerre à l’extractivisme néolibéral au Guatemala

Jules Falquet est maîtresse de conférences en sociologie à l’Université Paris Diderot, membre du Laboratoire du changement social et politique et coresponsable du Centre pour les enseignements, la documentation et la recherche en études féministes (cedref). Elle y est responsable de la spécialité de master « Genre et changement social et politique : perspectives transnationales ».

Elle travaille sur la mondialisation néolibérale, les mobilités qui en découlent et les mouvements sociaux qui y cherchent des alternatives, dans une perspective d’imbrication des rapports sociaux de sexe, race et classe, et à partir de terrains latino-américains et des Caraïbes principalement. Elle s’intéresse également aux recompositions de la violence contre les femmes et à l’épistémologie féministe transnationale, post et décoloniale.

Dans l’article « Violences contre les femmes et (dé)colonisation du "territoire-corps" : de la guerre à l’extractivisme néolibéral au Guatemala », Jules Falquet aborde les luttes féministes contre la violence à partir d’un ancrage et d’un acteur local (le mouvement féministe du Guatemala), et dans une perspective historique, politique et économique.

"Il s’agit de voir comment ces luttes se construisent "par le bas" et à partir d’une réalité empirique précise — et les conséquences de ce type de construction. Ainsi, tout en soulignant la confluence des logiques individuelles et nationales des féministes du Guatemala avec celles d’autres protagonistes locaux, mais aussi régionaux ou internationaux, je montrerai comment ici, ce sont les premières concernées (des femmes survivantes de la violence) qui se sont organisées collectivement pour se reconstruire et refuser le statut de victime où le système tentait de les installer."

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